Israel Shamir

Ideas that will Derail the descent to Barbarity

A l’Ouest, l’obscurité (et le néo-obscurantisme)

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

 

La campagne actuelle contre les « prêtres pédophiles » est le signe évident d’une guerre annoncée. Si l’Eglise doit payer pour ses « prêtres violeurs », alors peut-être la Juiverie devrait-elle payer pour ses « juifs tricheurs » ?

L’Eglise catholique, la plus importante des églises apostoliques aux Etats-Unis, est soumise à une attaque à boulets rouges. Les comploteurs ont unifié leurs efforts médiatiques et leur machinerie légale, utilisé l’obsession des Américains pour le fric, et soumis l’Eglise au traitement qu’ils avaient réservé à l’industrie du tabac, à savoir lui faire des procès jusqu’à ce que mort s’ensuive. Dans l’espoir de récolter trente deniers d’argent (plus d’un million de dollars, aux prix actuels), des centaines de catholiques américains ont dénoncé leur propre Eglise.

Cette attaque en règle, qui fut suivie de la reddition malencontreuse des évêques catholiques de Los Angeles [ surrender of Los Angeles Catholic bishops ] dans cette campagne contre les « prêtres pédophiles », est le signe évident d’une guerre annoncée. Ce soap opéra marchait déjà très fort, dans les médias américains, avant l’invasion de l’Irak. Elle avait, de fait, commencé en 2002, au moment même où Sharon était en train d’assiéger Bethléem et de détruire la Palestine. C’est alors que, tout soudain, des centaines d’hommes et de femmes dans la quarantaine s’étaient rappelés avoir été violés, ou pelotés, voici pas moins d’une vingtaine d’années. Cela devint un véritable hurlement hystérique, juste avant l’invasion de l’Irak, en 2003, et voilà que ça recommence, en présage de nouvelles hostilités. A chaque fois que les forces de l’obscurité préparent une nouvelle agression contre l’humanité, elles recourent à leur artillerie considérable pour faire taire les forces de résistance potentielles, à commencer par leur ennemi avoué, l’Eglise. Cela avait été, tout aussi bien, la pratique du Troisième Reich : avant de déclencher la guerre, ils entreprirent leur campagne [ their campaign] à base de « prêtres délinquants sexuels », afin de réduire l’Eglise au silence. Aujourd’hui, le tour du Quatrième Reich est venu : l’Eglise était opposée à la guerre en Irak ; l’Eglise était inébranlable dans sa défense de la Palestine ; l’Eglise est certainement contre l’attaque imminente contre l’Iran : il faut donc la mettre sur ses gardes. Les gens qui contrôlent les médias américains sont les mêmes qui en appellent à la guerre contre l’Iran, et ce sont eux, aussi, qui sont derrière cette campagne contre l’Eglise.

Nos ennemis – qui sont aussi les ennemis de l’Eglise – ont concocté, grâce à leur contrôle sur les médias, un phantasme de « prêtres violeurs », et ils ont réussi à convaincre les évêques de Los Angeles de mordre l’hameçon d’un « règlement définitif » de cette pseudo-question. Ces évêques ne vont pas tarder à découvrir que rien n’est définitif, quand vous vous soumettez à leurs desiderata. La reddition ne vous mène nulle part. Ils auraient pu apprendre cela des Allemands, qui avaient accepté d’éteindre toutes les revendications juives pour un milliard de dollars (comme l’a décrit le négociateur en chef juif Nahum Goldmann dans son ouvrage Le Paradoxe juif – Jewish Paradox, New York ; Grosset & Dunlap, 1978). Ils en furent, en définitive, pour 60 milliards de dollars, avec pour seul résultat qu’ils découvrirent qu’ils devaient encore 180 milliards de dollars aux juifs, et voici qu’aujourd’hui, s’ouvre un nouveau (énième) procès [ a new suit ] afin d’assurer aux descendants des victimes de la guerre le remboursement total de leurs séances chez leur psy. S’il se trouve une andouille pour accepter de cracher au bassinet, ces types ne lui lâcheront plus jamais les baskets !

Le dossier d’accusation lui-même est mal ficelé, à dire le moins. Si un homme a abusé d’un jeune garçon, en étant prêtre, cela reste un crime, et il doit faire face à ses responsabilité – si et dès lors que le crime est prouvé par un tribunal pénal, de manière irréfutable. De même, si un homme a abusé d’un jeune homme dans l’armée, ou dans une brigade de pompiers, la responsabilité de ses actes lui incombe, à lui, et non à l’armée, ni aux services de prévention de l’incendie. Les évêques n’avaient aucun titre à accepter un procès tel celui-là ; si un juge antichrétien a accepté un tel procès, l’Eglise aurait plutôt dû s’en dissocier que l’accepter. Les évêques ne sont pas l’Eglise : ils sont le clergé. Nuance ! L’Eglise, c’est le corps mystique constitué de tous les croyants, c’est l’Epousée du Christ, et elle ne saurait être soumise à nul procès au nom des méfaits de fidèles individuels. L’Eglise a toujours raison, même si ses évêques, ses prêtres ou ses fidèles peuvent être fautifs, individuellement.

Mais, à la réflexion, cette façon de faire peut avoir son utilité. Si on peut faire un procès à l’Eglise catholique, alors on doit certainement pouvoir intenter un procès à ses compétiteurs traditionnels : les juifs. Si l’Eglise est prête à payer en espèces sonnantes et trébuchantes pour des « prêtres violeurs », sans doute la juiverie devrait-elle payer pour ses « juifs tricheurs » ? La liste exhaustive des plaintes de personnes embobinées par des financiers, des agents immobiliers, des banquiers, des courtiers d’assurances juifs atteindrait des trillions de dollars. Une simple affaire Enron (un exemple typique d’embrouille juive) suffirait à acquitter les indemnités dues aux victimes des prêtres catholiques indélicats. Que leurs victimes attaquent en justice les juifs devant le même tribunal où se déroule le procès de l’Eglise : les organisations juives ont assez de fric pour payer, il suffira de le saisir. Cela les laissera sans doute avec moins de fric à déverser sur les hommes politiques pour les acheter et pour massacrer des Palestiniens.

Un petit oiseau m’a dit que les juifs n’accepteraient jamais une quelconque responsabilité collective. Ils sont prêts à agir en collectif pour collecter du fric, mais pas pour payer ! Et tant qu’ils n’accepteront pas leur responsabilité collective, l’Eglise ne doit pas le faire, non plus. Si le Pape de Rome détient encore un atome d’autorité sur ses évêques de Los Angeles, il doit les mettre à la retraite, déclarer l’accord nul et non advenu, proclamer que l’Eglise excommuniera tous ceux qui ont participé à tout ce cirque. La cupidité ne doit pas être encouragée : qu’ils aient été, ou non, dans leur droit, à l’origine, en essayant de détruire l’Eglise à seule fin d’arrondir leur escarcelle, les plaignants ont totalement tort.

 

L’habitude étrange de feu le Pape Jean-Paul II – consistant à demander pardon pour des péchés historiques – ne pouvait qu’entraîner ce genre d’événements : il n’avait aucun titre à demander un tel pardon, car cela aurait impliqué que tout Catholique, fût-ce une Brésilienne âgée de cinq ans, aurait été coupable d’avoir maltraité les ennemis de l’Eglise, voici, de cela, pas moins de cinq siècles ! L’Eglise devrait s’estimer extrêmement heureuse, si on ne lui intente pas de procès pour les dommages infligés dans tous les cas où son chef en titre avait demandé pardon, y compris les Croisades, la mise à sac de Constantinople, et les différents cas d’accusations de meurtres rituels juifs.

De nouvelles plaintes vont être déposées : soyons-en assurés. C’est la nature humaine : montrez à quelqu’un le moyen d’obtenir un million en disant qu’il a été peloté par un curé, et des hordes de gens vont faire la queue pour déposer leur propre plainte. Certains d’entre eux seront de parfaits menteurs et de fieffés tricheurs. Le nom de Lori Haigh [ Lori Haigh ] me vient à l’esprit. Figurez-vous que cette dame a obtenu le versement de 1,2 million de dollars de l’archidiocèse de Los Angeles et du Comté d’Orange, en 2002, après qu’elle eut prétendu avoir été abusée par un prêtre tandis qu’elle était amenée et ramenée de ses cours de musique, plus de vingt ans auparavant. Par la suite, elle essaya de jouer la victime de viol, à plusieurs autres occasions, jusqu’au jour où elle s’est faite arrêter par la police, et déférer devant un tribunal, pour mensonge et imposture.

D’autres recourent à leur fausse mémoire, pour monter un procès de toute pièce. La fausse mémoire, c’est quelque chose de bien réel : j’ai remarqué que je me « souviens » d’événements auxquels je n’ai pourtant jamais assisté, parce qu’on m’en a parlé à plusieurs reprises. Cela exige un réel effort, de recouvrer sa propre véritable mémoire, et de rejeter la fausse. Tous les Hiérosolomitains vous parleront des horreurs du siège de Jérusalem, en 1948, mais les journaux de l’époque attestent qu’il n’y eut aucun siège du tout, comme l’a démontré récemment le Dr Uri Milstein, un historien israélien.

Les abus sexuels génèrent beaucoup de plaignant(e)s. Il y a, de cela, quelques années, un juif séfarade, le général Itzik Mordechai, fut tout près de recevoir la couronne de Premier ministre d’Israël. Mais les ashkénazes de l’élite au pouvoir ne voyaient pas du tout cela d’un bon œil. Ils trouvèrent une nana prétendant avoir été violée par le général libidineux. Après publication de sa plainte, des dizaines de femmes formulèrent des plaintes identiques. Ces plaintes s’avérèrent totalement infondées, mais suffisamment de linge sale avait été exposé pour enterrer les chances, pour Mordechai, de gouverner. Le truc a été réitéré contre le président (séfarade, tiens donc) Moshe Katsav, et : ça a (re)marché ! La première plaignante fut déboutée, mais la police trouva sans problème la « preuve irréfutable » nécessaire chez les dizaines de ses imitatrices. Aux Etats-Unis, les vagues de plaignantes en puissance atteignent l’ampleur d’un tsunami, des centaines, et même des milliers de « victimes » venant se plaindre d’avoir été violentées – les « faits » étant supposés s’être déroulés voici, de cela, vingt ans (en moyenne), et parfois quarante…

Ces plaignantes au cerveau lent ne m’émeuvent pas. Pourquoi ont-elles attendu vingt ans ? Si un type ou une nana se fait agresser, il (ou elle) peut crier, courir chez ses parents ou au poste de police. S’ils ne le font pas, laissez tomber. Point barre. Considérez qu’il s’agissait simplement d’une maladresse, d’une expérience déplaisante, du résultat d’un malentendu. Vous n’avez qu’à vous en prendre à vous-même, pour votre indécision. Poursuivez le cours de votre existence. Rejoignez le club de la commune humanité : chacun d’entre nous – y compris votre pôpa ou votre môman –, nous avons tous subi, un jour, un bisou intempestif ou une étreinte non désirée. Les lois devraient être raisonnables : permettre des plaintes contre des « faits » remontant à vingt ans en arrière, ça n’est pas raisonnable du tout ! Seule, une plainte immédiate devrait être considéré valide, et un délai de vingt-quatre heures devrait être le délai maximum, dans certains cas extrêmes.

Si crime il y a eu, le criminel doit être puni. Mais le dénonciateur ne doit en aucun cas retirer un quelconque profit de sa révélation du crime. C’est là, nécessairement, le rôle de la justice. Sinon, nous en reviendrons aux temps où un dénonciateur pouvait exiger le tiers des biens de celui qu’il avait dénoncé. La victime honnête d’un viol devrait repousser la tentation offerte par le système judiciaire américain, qui encourage les gens à intenter des procès pour rafler d’énormes dédommagements, et rendre ses dommages et intérêts à l’Eglise. Ah oui, j’oubliais : en réalité, les seuls à y gagner quelque chose, ce sont les Dershowitz et autres baveux du barreau. Sur les milliards raflés par des avocats juifs au nom des survivants de l’Holocauste, c’est à peine si un cent a été versé aux ex-déportés, le reste restant bien au chaud et en sécurité dans les coffres-forts des avocats.

Les plaintes coûteuses en vue d’obtenir des dommages et intérêts sont contre-productives. Une femme collectant un million de dollars au motif d’avoir été brûlée par du café trop chaud dans un McDonalds, un homme collectant un million de dollars au motif d’avoir trop fumé : voilà qui n’est rien d’autre qu’une incitation à ester. Les émoluments des avocats devraient être plafonnés au niveau d’un salaire d’ouvrier : cela les empêcherait de transformer la justice en jeu de roulette. Les Américains feraient bien de penser à revoir un peu leur système légal, qui n’est qu’une caricature de justice : les juges américains ont rejeté toutes les plaintes pour tortures déposées par des Palestiniens. En revanche, ils ont gratifié des juifs israéliens et américains avec des milliards de dollars palestiniens ou iraniens.

Le reste du monde vit très bien – merci – sans ces procès visant à obtenir des dommages et intérêts exorbitants. L’argent n’est rien d’autre que l’argent, et la chasse aux dollars est extrêmement emmerdante. Freud considérait que l’argent était l’équivalent psychologique des excréments. Les bébés exhibent leur caca avec la même fierté dont font preuve les adultes mettant bien en évidence leurs colifichets en or. Un ouvrage arabe du septième siècle évoque une compétition de chierie entre deux tribus, les vainqueurs étant ceux qui produiraient le plus gros tas. C’est là, probablement, une manière plus saine et préférable de rentrer en compétition que celle proposée par le magazine des millionnaires, Forbes.

 

II

 

En présentant le problème des relations sexuelles avec des mineurs comme une monstruosité, les Américains simplifient à l’extrême cette question. Ce n’est pas le cas. Etes-vous révolté par Romeo et Juliette ? Non ? Ah, mais, comme tout bon citoyen américain, vous devriez l’être : Juliette avait quatorze ans et, par conséquent, Romeo devrait être jugé et mis derrière les barreaux pour « pédophilie », en compagnie de son complice, le bon Frère Laurent, aux Etats-Unis. Frère Laurent serait certainement considéré comme un « prêtre violeur », et un Dershowitz serait capable de collecter un million de dollars dans le seul diocèse de Vérone, en compensation du péché commis par ce prélat en arrangeant leur rendez-vous amoureux ! Et il n’y a pas que les amants de Vérone : Edgar Allan Poe épousa une fille de quatorze ans ; et si les lois actuelles avaient été en vigueur, de son temps, c’est en taule que le célèbre poète américain aurait entendu le « plus jamais » de son Raven. Le prophète Mahomet épousa Aïsha alors qu’elle n’avait que neuf ans. Mais il faut dire que Jacob, un patriarche de la Bible, avait fait mieux que lui en épousant Rachel tandis qu’elle n’en avait que sept… Dans le monde moderne, Jacob et Mahomet seraient poursuivis en justice, extradés et mis en prison. Il est possible que des personnes encore mieux placées ne s’en seraient pas mieux tirées, face à notre justice tellement éclairée : la Mère de Notre Sauveur n’avait, en effet, que quatorze ans, lors de l’Annonciation…

Dans les temps anciens, des femmes nubiles, prêtes à partager leur expérience avec de jeunes garçons, étaient dans tous les cas approuvées. Dans l’ouvrage de la littérature classique grecque Daphnis et Chloe [ Daphnis and Chloe ], deux jeunes bergers trouvent l’amour (et devraient, par conséquent, être emprisonnés, aux Etats-Unis), mais avant cela, une dame adulte et expérimentée, Lycaenion, avait enseigné au jeune Daphnis la manière de prendre soin de sa petite amie, la jeune bergère Chloé – à leur mutuelle satisfaction. De nos jours, en Angleterre, une enseignante de vingt-six ans a été poursuivie [ persecuted ] pour avoir eu des relations sexuelles avec un de ses élèves, âgé de quinze ans. Même le procureur a reconnu que c’était « le rêve de tout lycéen, de recevoir ce genre d’attention de la part d’une personne jeune et séduisante appartenant au personnel », mais il a poussé, quand même, dans le sens de la culpabilité de l’enseignante. Aux Etats-Unis, Pamela Rogers [Pamela Rogers ] a été condamnée à plusieurs années d’emprisonnement pour avoir eu des relations sexuelles avec un jeune garçon costaud et grand comme vous et mois, qui avait treize ans accomplis au moment des faits – treize ans, l’âge auquel mon arrière-grand-père avait convolé en justes noces… Si Mme Rogers avait choisi, plutôt, d’humilier le jeune garçon, elle aurait eu une brillante carrière, dans son établissement scolaire. Qui sait, elle serait peut-être même devenue une secrétaire d’Etat ?…

Un homme qui aura mutilé, voire tué, un enfant, ira en prison, effectuera sa peine, et sortira, libre. Un homme ayant eu des relations sexuelles avec une fille de quatorze ans effectuera sa peine, et sera inscrit sur une liste d’agresseurs sexuels ; son nom et son adresse seront mis à la disposition de tous les utilisateurs d’Internet. En Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, ces pays néolibéraux jumeaux, un service spécialisé vous permet de localiser tout délinquant sexuel dans votre voisinage. L’Etat, dans ces pays ultralibéraux, n’est qu’un voyeur, qui n’autorise la poursuite du bonheur que sur les seules places boursières.

Les Américains et les Brits ont inventé le concept stupide de « viol statutaire », comme si un procureur savait mieux que les garçons et les filles ce qu’ils veulent vraiment. Les grands penseurs français Sartre et Derrida, Foucault et de Beauvoir, en appelèrent à l’abrogation pure et simple de cette innovation juridique. Avisés, les Espagnols établirent l’âge du consentement à treize ans, tandis que les musulmans, encore plus avisés, n’ont pas d’âge limite du tout, pour le mariage, tout en désapprouvant les relations extraconjugales. Tout aussi avisés, les juifs étaient guidés par le Talmud, qui stipule que l’âge admis du mariage était pour les filles, de « trois ans et un jour » (même si l’âge, plus sûr, de neuf ans, lui était préféré), tout en interdisant strictement la sodomie.

De fait, presque tous les cas de viol allégué sont de nature homosexuelle ; les victimes alléguées devraient poursuivre les associations de défense des droits des homosexuels, plutôt que l’Eglise. Mais l’Eglise n’est pas même autorisée à prononcer ce genre de mots. Elle ne peut parler de « pédérastie », il faut faire semblant, et prétendre qu’il s’agissait de « pédophilie ». On ne peut pas défroquer un prêtre homosexuel, car on se ferait taxer d’ « homophobie ». Aux Etats-Unis, la forte défense de l’homosexualité est inscrite dans leur dogme officiel. Le tabou contre le fait d’être « moins que toqué des homosexuels » (l’homophobie) peut être rapproché de l’anathème contre le fait d’être « moins que toqué des juifs » (l’antisémitisme). Ces deux tabous sont si bien incarnés, aux Etats-Unis, que le simple fait de les mentionner est devenu lui-même tabou, et que deux infractions secondaires ont été crées : le racisme (une sous-catégorie de l’antisémitisme), et la « pédophilie » (une sous-catégorie de l’homophobie).

En Israël, nous sommes convaincus qu’il n’est de meilleure manière de faire preuve de notre allégeance à la démocratie et au libéralisme américains que d’émasculer l’homme et de viriliser la femme. Dans notre minuscule Etat juif, en Israël, les choses ont changé, depuis l’époque macho de la guerre des Six jours, où l’homosexualité était bannie, où le ministre de la Défense n’a-qu’un-œil, Moshé Dayan, niquait toutes les conscrites passant à sa portée et où l’armée israélienne foutait la pâtée à trois armées arabes coalisées en une semaine. Aujourd’hui, la tendance gay ne pose pas de problème, les ministres se font poursuivre en justice pour avoir embrassé une conscrite dans les coins, et l’armée se fait foutre la pâtée par une poignée de Libanais barbus. Jadis, les filles israéliennes faisaient, certes, leur service militaire, mais comme non-combattantes ; leur principale mission consistait à être élégantes et enjouées, et donc à encourager les mecs à bien se battre. Aujourd’hui, elles marchent dans les brisées de Judith et de Jaël : elles portent le casque, elles combattent, et elles ressemblent à des nageuses d’Allemagne de l’Est bourrées de d’anabolisants stéroïdiens…

Après avoir terminé leur période de service, avec des scalps de Palestiniens pendus à leur ceinture (au lieu de leurs prépuces, comme l’avait ordonné Samson), cette nouvelle génération de femelles sabras est totalement inutilisable pour un quelconque accouplement normal ; alors, elles finissent dans la colonie lesbienne en forte croissance de Tel-Aviv. Tandis que les homosexuels hommes sont souvent doux comme des agneaux, les femmes ont une forte tendance au commandement, et elles dirigent d’une main de fer la majorité des associations gay. Tsippi Livni, la ministre des Affaires étrangères, et ex-agent des services secrets, aurait, à ce qu’on dit, un passé lesbien, et elle aurait, ainsi, refilé des millions de dollars [ she passed millions ] à des associations gays dirigées par ses sœurs patriotes. Traditionnellement extrêmement indépendantes, les femmes juives le sont devenues encore plus, étant donné qu’elles servent désormais dans les unités de combat, qu’elles gagnent les mêmes salaires que les hommes, et même plus, encouragées qu’elles sont par des films montrant des executive women décidées et des hommes admiratifs, obéissants, poules mouillées et bons à rien.

Les mecs ont reçu le message 5 / 5. Si les filles sont aussi dures que des mecs, mais plus exigeantes et plus enclines à faire des procès qu’eux – qui a encore besoin d’elles ? Certaines statistiques avancent que 20 % de la population de Tel Aviv, sont homosexuels, et d’autres sources avancent une proportion encore plus importante. Les gays et les lesbiennes israéliens jouissent de tous les droits : ils (et elles) peuvent adopter des enfants, leur « mariage » est reconnu, pour peu qu’il soit conclu à l’étranger, ils héritent, ils bénéficient d’une discrimination positive en tant qu’employés et que locataires, car ils ont plus de revenus disponibles, et ils ne tombent pas enceintes (ni enceints). Ils sont on ne peut plus patriotiques : un poète gay en vue de Tel Aviv a appelé Israël à raser Gaza et Beyrouth de la carte, et à briser le crâne aux Arabes. Ils insistent sur leur droit à effectuer leur service dans l’armée d’occupation. Ils en retirent un bénéfice supplémentaire : le corps de jeunes Arabes à prix cassés. Des gays israéliens aisés baisent avec quelque gamin palestinien échappé du blocus et des privations d’un camp de réfugiés, et les autorités tolèrent cette infraction à l’apartheid. Alors qu’un mariage, entre un homme et une femme, par-dessus la barrière dite « de sécurité », voilà qui ne saurait être toléré…

Un processus similaire est en cours dans le grand état juif, j’ai nommé les Etats-Unis. Les filles sont poussées à faire le service militaire, elles y deviennent dures de dures ; résultat : de plus en plus d’hommes se tournent vers leurs congénères, et naturellement vers des hommes plus jeunes qu’eux, ou vers de jeunes garçons. Les prêtres ne sont probablement pas l’exception. Cette faute extrême n’est pas celle de l’Eglise, mais celle du mouvement féministe et lesbien, qui soutient le service militaire des femmes ; c’est aussi la faute aux médias, qui font la promotion de cette attitude déplorable.

Bien sûr, la violence sexuelle à l’encontre d’un petit garçon ou d’une petite fille, de la part d’un homme adulte, est un acte criminel repoussant, mais c’est là quelque chose d’extrêmement peu fréquent. On peut même aller un peu plus loin, et affirmer qu’il s’agit là d’un agissement repoussant, même s’il n’y a pas eu usage de la violence, toutefois, il faut être conscient du fait qu’il s’agit là d’une question de culture, et non pas d’une invariable justesse de jugement.

 

III

 

Nous ne pouvons demeurer indifférents au travail réalisé par l’Eglise, car elle a le potentiel nécessaire pour transformer les Etats-Unis, d’état prédateur néo-juif en un pays chrétien amoureux de la paix. Leurs évêques sont allés trop loin, en voulant se concilier leurs ennemis, mais ils ont découvert, désormais, que ce chemin-là mène à la perdition. La prochaine fois, ils seront peut-être plus courageux – pour peu qu’il y ait une prochaine fois. Nous devons défendre l’Eglise contre les attaques, tant dans les cas de « prêtres violeurs » que dans celui des insinuations au sujet du pape Pie XII et du Reich allemand. Seuls les innocents, les crédules, vont perdre leur temps à examiner les faits soi-disant « irréfutables » étayant cette mise en scène, car il n’en est aucun de pertinent. Tout cela n’est rien d’autre que du pipeau, comme Philip Jenkins, un professeur d’histoire et d’études religieuses épiscopalien de l’Université de l’Etat de Pennsylvanie l’a démontré dans son ouvrage Pedophiles and Priests ; de plus, la réputation du pape Pie XII a été blanchie, et plus d’une fois.

Cette accusation, la dernière en date, est une image au miroir, ou plutôt une parodie de l’accusation de Caïphe, exactement de la même manière que la religion de l’Holocauste est une parodie de la foi chrétienne. Dans le dogme chrétien, Caïphe a livré le Christ aux Romains afin qu’il soit crucifié, et ce fait impliquait l’hostilité inhérente aux dirigeants et aux prêtres juifs envers le Christ. Dans le dogme de l’Holocauste, le pape Pie XII aurait livré des juifs aux Allemands, affirmant l’inimitié éternelle des Holocaustiens à l’Eglise catholique. Peu importe qu’au niveau factuel, ces accusations aient été réfutées à de multiples reprises. Notre ennemi tenace ne renonce jamais, il ne reconnaît jamais sa défaite, il ne reconnaît jamais les faits, dès lors qu’ils ne lui conviennent pas.

Qui est l’ennemi ? Certains font référence au Lobby Sioniste et à son énorme contrôle sur les médias. Dans un pamphlet demeuré célèbre, ils ont été dénommés les Sages de Sion. D’autres les appellent les Illuminati. Je les ai, personnellement, appelés les Maîtres du Discours, les opérateurs de la machine intégrée de la désinformation et de l’endoctrinement du public, du Wall Street Journal jusqu’à l’encyclopédie en ligne Wikipedia. Des milliers de réseaux, de journaux, de revues, de livres, de films et de concepts sont unifiés et dirigés par leur lourde main invisible, tandis que la pensée libre persiste à survivre dans les recoins les plus éloignés du ouèbe. L’effrayant Aipac n’est que la partie émergée de l’iceberg, au-dessous de laquelle se trouvent des kilomètres et des kilomètres d’épaisseur de glace compacte : les magnats des médias, les rédacteurs en chef, leurs mandarins – en bref : les Maîtres du Discours. Leur pouvoir est fondé sur les médias, sur leur capacité à générer une présentation fallacieuse de la réalité et à induire le brave monde en erreur. Récemment, John Pilger les a décrits, les qualifiant de Gouvernement Invisible [The Invisible Government ].

Quand les Maîtres du Discours luttaient contre le Communisme, ils disposaient de quelques « faits » controuvés sur lesquels ils ne parvenaient pas à se lasser de broder. Ils jonglaient avec des nombres stupéfiants : les Communistes avaient assassiné tantôt trente, non, cinquante, que dis-je ?soixante millions de personnes, bien que les données démographiques disponibles gratis de l’Union soviétique rendissent ces chiffres abracadabrants aussi miraculeux que les multitudes rassasiées par cinq pains, dans les Evangiles. Ils ont inventé l’ « antisémitisme » soviétique, bien qu’il y ait toujours eu un grand nombre de juifs dans les plus hautes sphères du gouvernement et des services de sécurité de l’URSS. Ils ont inventé le « totalitarisme » soviétique, alors que le peuple soviétique soutenait librement son gouvernement. En lieu et place de Saint Graal, ils avaient Raul Wallenberg, qui était supposé avoir survécu miraculeusement, et avoir été emprisonné dans quelque geôle reléguée au fin fond de la Sibérie. Aucune étude fouillée n’aurait pu les amener à reconnaître ce qu’étaient réellement leurs inventions, à savoir des mensonges à l’état pur.

Aujourd’hui, ils veulent détruire l’Iran et paralyser la Russie, car ces pays n’ont pas oublié Dieu. Ils combattent l’Eglise, toute église, qu’il s’agisse du Communisme, de l’Islam, du Judaïsme orthodoxe, ou de leur ennemi traditionnel, l’Eglise apostolique, car chacune de ces églises protège ses propres ouailles de leurs larcins et de leur sombre compulsion de domination. L’église affirme la primauté de l’esprit, et la nature divine de l’Homme : voilà qui est anathème, pour les Maîtres. A u n niveau plus profond, l’Eglise est leur principal adversaire, car ils constituent en quelque sorte une église adverse, l’église de l’obscurité, et ils ne peuvent souffrir une quelconque concurrence.

Aussi dominants soient-ils, ils ne sont pas omnipotents. Nous ne devons pas avoir peur d’eux. Leurs incantations n’ont rien de magique. Ils n’ont aucun pouvoir divin. Ce sont des imposteurs. Ils exploitent les mythes ancestraux de l’humanité, oubliant que rien ne marche, en l’absence de Dieu. Les Maîtres sont les jumeaux des Sionistes ; les Sionistes ont décidé de faire en sorte qu’Israël retourne en Terre Promise, selon la promesse faite à leurs Ancêtres. Toutefois, ce retour devait être décidé par Dieu ; tandis que des humains tentant de faire le travail de Dieu à sa place sont nécessairement des rebelles. Des démiurges en devenir, qui ont créé leurs régime infernal, dirigé par leurs services de sécurité, et qui ont détruit la délicieuse terre de Palestine. Le résultat fut tellement misérable, que le prince sioniste Avrum Burg a conseillé, récemment, à ses concitoyens de demander des visas à l’étranger et d’émigrer d’Israël.

Les Maîtres du Discours s’efforcent de créer un univers pseudo-judaïque, à l’échelle planétaire. Leur vision a été présentée de manière grotesque par les auteurs des Protocoles, mais la réalité qu’ils ont apportée est tout aussi calamiteuse que celle que leurs frères ont établie, en Palestine. Ce sont le même règne des forces de sécurité, la même fomentation de la peur, la même perversion idéologique, la même destruction de la nature, le même appauvrissement de l’esprit, le même déracinement, la même discrimination, les mêmes guerres interminables – le tout, très loin des promesses prophétiques qu’ils ont tenté d’imiter.

S’étant rebellés contre Dieu, ils seront vaincus. Etant des charlatans, ils seront démantelés. Leur chute est imminente. Mais cela n’adviendra pas si nous n’y travaillons pas d’arrache-pied, et si notre compréhension du complot n’est pas largement diffusée et très largement comprise à son tour. Nous devons les rejeter totalement, aussi complètement que cela nous a été demandé, lors de notre profession de foi.

 

IV

 

L’Eglise est l’instrument de paix le plus puissant qui soit. L’Eglise peut encore nous conduire à la paix – si nous la soutenons à haute et intelligible voix. Avec le soutien massif des populations rassemblées autour de l’Eglise, les guerres au Moyen-Orient n’appartiendront plus qu’à l’histoire. Les Américains doivent regarder vers l’Est, ils ont de la graine à y prendre. Tandis que la plus grande église apostolique d’Amérique est en train de se faire saigner aux quatre veines pour en soutirer du fric, à l’Est, on assiste à un grand sursaut de spiritualité. En Turquie, après quatre-vingts ans de dictature matérialiste, le peuple s’est tourné vers Dieu, et il a voté pour un parti croyant. La même chose est arrivée en Palestine, dans la Terre du Seigneur, où le Hamas a remporté les élections. Partout en Orient, du Caire à Moscou, l’Est réduit en lambeaux les vestiges pragmatiques refroidis de régimes athées, et retourne vers Dieu.

Personne n’empêche les Américains d’imiter ce courant. L’Eglise – l’Eglise catholique, et sa sœur l’Orthodoxe – sont l’Islam de l’Occident, et c’est là un compliment. Il y a, assurément, une place pour un Hamas catholique surgissant aux Etats-Unis et modifiant les règles du jeun arrachant la règle des mains de ces siamois laïcs que sont les Républicains et les Démocrates. Si l’Islam a réussi à reconquérir le respect et la gloire qui étaient jadis les siens dans la société violemment antireligieuse d’Atatürk, si l’Orthodoxie a réussi à s’imposer dans le pays de Lénine, alors l’Eglise chrétienne peut réaliser la même chose aux Etats-Unis, en se tenant aux côtés du peuple, et le peuple peut vaincre ses ennemis, en se tenant à son côté.

Les procès intentés aux « prêtres violeurs » risquent d’éliminer carrément l’Eglise catholique, aux Etats-Unis, en tant que force indépendante : d’ores et déjà, cinq diocèses ont été déclarés en banqueroute. Mais l’Eglise peut encore s’en remettre : elle peut désinvestir toutes ses propriétés et les transférer aux paroisses locales, elle peut licencier les collaborateurs et survivre – pauvre, efflanquée et combattante, comme elle le fit à l’époque des Apôtres. Elle ne doit en aucun cas se rendre, mais relever le défi. Elle peut conduire l’Amérique à la paix et à la prospérité, en sa qualité de grande force morale, elle peut exiger de l’administration Bush que l’Amérique se retire d’Irak, immédiatement. Si l’Eglise devient plus active dans le combat pour la paix, elle attirera plus de gens. Pourtant, une nouvelle Eglise d’Amérique, indépendante et autocéphale, devrait surgir des Eglises apostoliques américaines (les Eglises orthodoxe et catholique) ; c’est alors que sa lumière viendrait à bout de l’obscurité de l’apostasie.

Hélas, certains de nos amis ne le comprennent pas, qui se joignent aux attaques visant l’Eglise. C’est comme si un soldat d’infanterie allait participer à l’attaque de l’ennemi à bord de son tank, pour la simple raison qu’il ne peut pas voir de tankistes en peinture.

Le porte-étendard des médias pro-palestiniens est le site ouèbe Counterpunch. C’est un des plus importants sites amis, et il publie beaucoup d’articles produits par nos amis. Mais sur Counterpunch, impossible de dire quelque chose de positif sur l’Eglise, et à l’évidence, personne ne peut y mentionner le Christ. Une recherche sur le ouèbe, avec le moteur Google, portant sur le mot « église », sur leur site, montre que les gens de Counterpunch sont aussi durs envers l’Eglise que peuvent l’être ceux du Jerusalem Post [voir, par exemple :

http://www.counterpunch.org/sexabuse.html

http://www.counterpunch.org/jensen09282006.html

www.counterpunch.org/smith03092004.html

etc.

 

Récemment, ils ont publié un article de Badruddin Khan [a piece by a Badruddin Khan ] qui n’hésitait pas à répéter des mensonges éhontés : « Ces tactiques glaçantes furent appliquées par les chrétiens contre les juifs, voici à peine un siècle de cela. L’Eglise catholique publie des circulaires accusant les juifs d’avoir utiliser le sang d’enfants chrétiens dans leurs rites de la Pâque. Tous les juifs (qu’ils aient été laïcs, convertis, ou mariés à des non-juifs) étaient stigmatisés et identifiés comme sinistres, et méritant d’être ségrégués. C’est cette situation d’apartheid qui a permis au mal organisé que fut l’Holocauste d’être mis à exécution. »

C’est le genre de mensonge et de calomnie qu’on trouve facilement dans les ouvrages de référence sionistes du plus bas étage. Par le fait, les juifs convertis étaient invariablement bien accueillis par l’Eglise, et certains d’entre eux s’élevèrent, dans ses rangs. La liste serait trop longue, depuis Saint-Paul et Saint-Pierre à Saint-Jean de la Croix et Sainte Thérèse d’Avila, jusqu’aux évêques en vue dans l’Eglise de France, mais aussi dans d’autres pays. L’Eglise a effectivement condamné ceux d’entre les juifs qui utilisaient le sang d’enfants chrétiens pour les rites de la Pâque, ou pour tout autre usage, quel qu’il fût ; Badruddin Khan préférerait-il qu’elle eût approuvé cette pratique non orthodoxe ? Et, finalement, la référence à l’Holocauste est absurde. Le régime d’Hitler était un régime anticatholique, s’il en fut jamais. De fait, les nazis furent les précurseurs du bobard à base de « prêtres violeurs » que les médias américains pompent aujourd’hui en chœur. Je suis absolument certain que Counterpunch n’osera jamais publier des mensonges aussi offensants au sujet des juifs, en revanche, sur ce site, ont peut attaquer l’Eglise ad libitum.

Nos bons amis combattants Bill et Kathy Christison sont allés manifester devant une cathédrale catholique à cause du refus de poste opposée au professeur Finkelstein, comme ils l’ont décrit dans Counterpunch [wrote in the Counterpunch ]. Je leur ai demandé pourquoi ils n’étaient pas allés manifester devant une institution juive, devant quelque synagogue ou quelque loge du Bnai Brith, ou encore devant un bureau de l’Anti-Defamation League. Ils m’ont répondu : « Vous avez parfaitement raison, quand vous affirmez qu’aux Etats-Unis, il est possible d’être anti-tout-ce-que-vous-voudrez, sauf anti-juif ou anti-israélien. Le lobby israélien est tellement puissant, il détient un tel pouvoir politique, qu’aucun homme politique, ni aucun commentateur n’ose le critiquer, de peur d’être qualifié d’antisémite et exclu du discours consensuel. Au lendemain de l’Holocauste (que le lobby n’a de cesse de nous remettre en mémoire), peu de gens sont prêts à prendre le risque de passer pour anti-juif, aussi c’est là une arme extrêmement puissante, et cette arme devient de plus en plus puissante, avec le temps. »

Manifester devant une église catholique, c’est comme chercher la pièce de monnaie que vous avez perdu sur un trottoir plongé dans l’obscurité, mais sous le faisceau d’un lampadaire. Devant les établissements juifs, il fait sombre, mais nous devons nous aventurer dans l’obscurité, et y apporter la lumière. C’est ce que fait notre association Deir Yassin Remembered, qui manifeste régulièrement devant des synagogues. Quant aux manifestations devant des cathédrales, si nous tenons à en faire, que ce soient des manifestations de soutien à l’Eglise, et non pas des manifestations contre elle.

L’Eglise catholique est une des plus grandes défenderesses de la Palestine. Cette Eglise a un patriarche palestinien, elle défend la Palestine. Toutes les Eglises établies défendent la Palestine ; l’Eglise apostolique ayant le rôle de leader, et la quasi-totalité des Catholiques la soutiennent. Durant le siège imposé à Bethléem par les juifs, en 2002, c’est l’Eglise catholique qui a pris la direction des actions et qui y a participé [lire mon article : Convoi pour Bethléem à l’URL ci-après :

http://www.israelshamir.net/French/convoy.shtml ]. Je ne suis pas catholique. De fait, j’appartiens à l’église indigène concurrente, l’Eglise Orthodoxe de Terre Sainte, mais par un certain côté, l’Eglise catholique soutient encore plus la Palestine que ma propre Eglise.

Bill et Kathy n’étaient pas de cet avis : « L’Eglise catholique a certes fait de bonnes choses pour aider les Palestiniens, mais pas suffisamment, et de très loin. Où était l’Eglise catholique, tandis qu’Israël opprimait les chrétiens, dont les catholiques, en Palestine ? Avons-nous entendu la moindre protestation du pape actuel contre l’encerclement par le mur et contre la dévastation de Bethléem, ou celle du précédent pape tandis qu’Israël assiégeait l’Eglise de la Nativité, au cours de la ré-invasion de la Cisjordanie, en 2002 ? Où était l’Eglise, quand Israël nettoya ethniquement de nombreux villages palestiniens chrétiens, en 1948 ? Et puis, où était donc l’Eglise, tandis qu’Israël opprimait, depuis soixante ans, les adeptes d’une autre religion, les musulmans, profanant des lieux de culte musulmans et tuant et purifiant ethniquement des musulmans – au seul motif qu’ils n’étaient pas juifs ? »

Voici ce que moi, Israël Shamir, je leur ai répondu : « L’Eglise catholique fait tout ce qu’elle peut, mais elle ne peut pas faire grand-chose, deux siècles, seulement, après Voltaire. Vous demandez : « Où était l’Eglise, tandis qu’Israël opprimait les chrétiens, dont des catholiques, en Palestine ? » Excusez-moi, mais cela me rappelle l’antienne juive standard : « Où était l’Eglise durant l’Holocauste ? » Staline était plus réaliste, quand il remarqua que le Pape n’avait pas tellement de divisions blindées à sa disposition. En réalité, l’Eglise a protesté contre chacun des crimes israéliens. L’Eglise pourrait faire plus, si elle n’était en permanence soumise aux attaques du Lobby juif – ainsi que par des gens bien intentionnés qui ne comprennent pas qu’ils ne font que saper la défense de la Palestine que peut apporter l’Eglise.

Jadis, l’Eglise prit la tête de la Croisade afin de libérer la Terre Sainte. Aujourd’hui, elle peut prendre la tête de la Croisade de la Paix, aux mêmes fins.

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The ‘abusing priests’ campaign is a clear sign of forthcoming war. If the Church pays for ‘abusing priests’, maybe Jewry should pay for ‘cheating Jews’?

 

Darkness from the West

By Israel Shamir

 

The Catholic Church, the biggest apostolic church in the US, is under heavy attack. The plotters had united media effort and legal machinery, utilized American obsession with money, and given the Church the treatment they gave tobacco industry, that is, suing it to oblivion. For their chance to get thirty pieces of silver (over a million dollars, in present prices), hundreds of American Catholics denounced their church.

 

This attack, followed by the ill-considered surrender of Los Angeles Catholic bishops in the ‘abusing priests’ campaign, is a clear sign of forthcoming war. This soap opera had a good run in the US media before the Iraq invasion. It actually started while Sharon was besieging Bethlehem and destroying Palestine in 2002. Then, all of a sudden, hundreds of men and women in their forties had remembered that they were abused some twenty years ago. It rose to a hysterical shriek in advance of the Iraq invasion in 2003, and now it is playing again as a harbinger of new hostilities. Whenever the forces of darkness prepare a new attack on mankind, they use their considerable artillery to shut up the potential resistance forces, starting with their avowed enemy, the Church. This was the practice of the Third Reich as well: before starting the war, they began their campaign of ‘priests as sex fiends’, to force the church’s silence. Now this is the turn of the Fourth Reich: the Church was against the war in Iraq; the Church was steadfast in her defence of Palestine; the Church is certainly against the impending attack on Iran; so she has to be put on defence. The same people who control the US media call for war with Iran, and they are behind this campaign against the Church.

 

Our enemies and the enemies of the Church concocted, through their control of the media, a phantom of “abusive priests” and succeeded in convincing the LA Bishops to take the bait of “final settlement”. Very soon the bishops will discover that nothing is final when you submit to their wishes. Surrender gets you nowhere. They could learn from the Germans, who agreed to settle all Jewish claims for $1 billion (as described by the chief Jewish negotiator Nahum Goldmann in his book The Jewish Paradox, New York: Grosset & Dunlap, 1978), eventually paid $60 billion to find out that they still own $180 billion, and now there is a new suit to provide the children of the wartime sufferers with full coverage of their shrink sessions. If there is a sucker who agrees to pay, he won’t get a break from these fellows.

 

The very construction of the claim is faulty, to say the least. If a man abused a boy, while being a priest, this is still his crime, and he should bear responsibility – if and when the crime is proven by criminal court beyond any reasonable doubt. Likewise, if a man abused a boy while serving in the army, or working in the fire brigade, the responsibility is his, not of the army, nor of the fire prevention services. The bishops had no right to agree to such a suit; if an anti-Christian judge accepted such a suit, the church should rather disband than agree. The bishops are not the church, nor are the clergy: the Church is the mystic body of all worshippers, the Bride of Christ, and she is not a subject to any suit for misdeeds of individual believers. The Church is always right, though her bishops, priests or laymen may be wrong individually.

 

On the second thought, this model can be useful. If one can sue the Catholic Church, certainly one should be able to sue her traditional competitor, the Jews. If the Church pays for “abusing priests”, maybe Jewry should pay for “cheating Jews”? A full list of claims by people cheated by Jewish financiers, real estate developers, bankers, insurance agents would run to trillions. One Enron case (a clear-cut case of Jewish cheating) would be enough to offset the “abusive priests” bounty. Let them sue Jewry in the same court where the Church is sued; there are enough assets to seize from the Jewish organizations. Maybe that will leave them with less money to pour into bribing politicians and killing Palestinians.

 

A little bird told me that the Jews would never agree to accept collective responsibility. They are ready to act as a collective in order to collect, but not to pay. And until they agree to accept collective responsibility, the Church should not either. If the Pope in Rome still holds some sway over his LA bishops, he should retire them, void the settlement, proclaim that the church will never agree to be hold responsible for any individual’s misdeed and excommunicate and anathemise everyone who participated in this circus. Greed should not be encouraged: however right or wrong originally, by trying to destroy the church for their pecuniary gain, the claimants are totally in the wrong.

 

The odd custom of the late Pope John Paul II – asking forgiveness for historical sins – was liable to cause this sort of event: he was not entitled to ask such forgiveness for this would imply that every Catholic, even a five year old Brazilian girl, was guilty of mistreating the church’s enemies of some 500 years ago. The church should be mightily happy if she is not sued for the damages incurred in all the cases where her titular head has asked for forgiveness, including the Crusades, the Sack of Constantinople and the blood libel cases.

 

New claims will surely pour in. This is human nature: show one man of a way to get a million by saying he was fondled by a priest, and hordes will queue up with their claims. Some will be outright liars and cheats. The name of <a style=”color: blue; text-decoration: underline; text-underline: single” href=”http://www.freerepublic.com/focus/f-news/11

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